Douleurs liées au stress


Douleur et stress : Comme nous l'avons vu, le stress est un facteur d'amplification de la douleur pour la plupart des personnes souffrant de douleurs persistantes. En effet, le stress augmente la contraction des muscles qui entourent l'articulation, ce qui aggrave les douleurs d'arthrose, et le handicap. Il faut donc apprendre à gérer le stress. La solution pour briser le cercle vicieux est une meilleure gestion de votre « état de stress ».

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genoux


Douleur genou


  • Douleurs et stress : Mieux vivre avec une douleur au genou


    Il faut donc apprendre à gérer le stress. Gérer le stress cela s'apprend :
    • Cela implique de changer de comportement.
    • Cela implique aussi d'apprendre à ne plus chercher à éviter une situation.

    Lutter contre la douleur au genou avec la relaxation


    Un des moyens de lutter contre la douleur est la relaxation :

    • Elle permet de rompre le cercle vicieux : stress => tension musculaire => douleur. C'est une arme personnelle contre la douleur, les contractures musculaires, le stress, les insomnies.
    • Elle permet de lutter contre le stress, de le « gérer » et de contrôler son état de tension musculaire, afin d'obtenir un bien-être, un relâchement musculaire, une diminution ou suppression de la tension.
    • En se relaxant, on peut parvenir à gérer les appréhensions liées à la douleur (stress, angoisse d'une situation), celles qui génèrent habituellement une douleur (porter des objets, reprendre une activité professionnelle, trajet long en voiture, en train.) ; la relaxation permet de se confronter à cette situation, et donc ne plus l'éviter.

    C'est une technique qui diminue la tension musculaire, lors de la pratique des exercices quotidiens qui sont alors faits avec détente, en souplesse, et sans crispation.

    La relaxation est une technique qui s'apprend :
    • S'entraîner progressivement, quotidiennement.
    • S'engager à la faire régulièrement, selon le programme est un objectif à vous fixer. C'est un facteur de réussite.
    • En cas de difficultés particulières, contacter votre médecin.

    Les différents types de douleurs au genou


    La douleur fonctionne initialement comme un signal d'alarme. Son principal rôle est de protéger l'organisme. Sans elle, nous ne prendrions pas conscience qu'il existe une lésion « physique » (par exemple une poussée d'arthrose). Elle nous incite donc à faire attention à la zone lésée et à demander des soins.
    Lorsque la douleur persiste, n'est pas calmée par les antalgiques, elle peut aussi se mettre en mémoire, être entretenue par certaines attitudes ou comportements. Elle peut persister, même si la cause initiale est en voie de guérison ou a disparu.

    La douleur, ça se passe dans ma tête ?


    Une maladie dépressive peut s'exprimer uniquement sur un mode douloureux (migraines ou lombalgies). L'anxiété, surtout lorsqu'elle survient sous forme de crise, entraîne très souvent des manifestations douloureuses. Néanmoins, qualifier une douleur de psychogène ne peut pas être un diagnostic par défaut. Il convient d'étayer ce diagnostic sur des arguments psycho-pathologiques. L'aspect psychogène d'une douleur ne préjuge en rien de sa perception par la personne malade. La douleur psychogène appelle une prise en charge identique à celle de n'importe quelle autre douleur. Quelle que soit l'étiologie d'une douleur, même d'origine psychologique (deuil, traumatisme, séparation) elle est vécue par la personne comme n'importe quelle autre douleur.

    La douleur m'empêche de vivre, que faire ?


    Avoir mal longtemps entraîne des changements de comportement. Les personnes s'enferment dans leur douleur. Les relations avec les autres se modifient. Souvent, la personne malade est découragée, désespérée, se sent isolée. Il est donc nécessaire de faire intervenir un professionnel pour identifier avec elle quels sont les attitudes, les comportements, les représentations (catastrophisme, absence de projet, isolement, limitation de l'activité) qui renforcent et pérennisent le tableau douloureux. La stratégie thérapeutique doit intégrer obligatoirement tous ces éléments.

    Programme d'entraînement à la relaxation


    1. Faire une séance quotidienne de 15 à 20 minutes

    . Dans une pièce calme, ne pas être dérangé pendant ce temps de relaxation.
    . Vous vous installez confortablement sur un lit, allongé sur le dos. Les bras étendus de chaque côté du corps, la paume des mains reposant à plat sur le lit. Les pieds légèrement écartés l'un de l'autre, tournés en dehors. Vous fermez doucement les yeux de façon à vous concentrer sur les exercices.
    . Si des pensées, des images viennent vous distraire, laissez les passer et continuez tranquillement la relaxation.
    . Tous les exercices doivent être faits calmement, sans forcer, sans chercher à « bien faire ». Laissez aller. Ne vous inquiétez pas de savoir si c'est « réussi ». Laissez la relaxation se dérouler à son propre rythme.
    . Les exercices centrés sur la respiration et la relaxation s'apprennent et seront maîtrisés progressivement.
    . Ne vous découragez pas. Recommencez le lendemain et portez votre attention sur votre respiration.
    . Si les exercices ne sont pas maîtrisés, parlez-en à votre médecin.

    2. Varier les conditions d'entraînement de la relaxation

    . Allongé.
    . Assis.
    . Debout.
    . Dans la vie courante, faites des « pauses de relaxation » : quelques minutes par ci par là, dans des moments creux (salle d'attente, file d'attente, transport, etc.).

    Utiliser la relaxation face à la douleur et au stress


    Utiliser la relaxation dans la vie de tous les jours. Conseils pour se préparer aux situations difficiles :
    . Relaxez-vous.
    . Imaginez la situation difficile.
    . Si vous ressentez une tension, ou une appréhension : relaxez-vous.
    . Vous parviendrez peu à peu à imaginer cette situation difficile pour vous, tout en demeurant parfaitement calme et détendu, avec la certitude de parvenir à la réaliser ou à la vivre.